jeudi 5 février 2009

Le Parti républicain à la sauce OBAMA ?

Le G.O.P. a élu un Noir pour la première fois à la présidence du parti, lors de la convention nationale du 30 janvier. Michael STEELE, 50 ans, est un ancien Gouverneur du Maryland.

Six tours ont été nécessaires pour départager Michael Steele de ses adversaires Katon Dawson, Saul Anuzis, Kenneth Blackwell et Mike Duncan, le président national sortant.
"C'est fantastique, c'est avec grande humilité et le sens du devoir que j'accepte cette nomination," a-t-il déclaré. "Merci à vous tous de m'offrir la chance d'être le nouveau président national du parti, " a-t-il ajouté,

Michael Steele ne partait pas favori, notamment dans le dernier tour face à Katon Dawson, pourtant remporté 91 voix contre 77. Ce dernier, président du Parti républicain en Caroline du Sud et très apprecié au sein du parti des Eléphants, a fait scandale en quittant le country club 100% Blanc dont il était membre peu avant de devenir candidat pour le poste de président national du parti. Katon Dawson incarnait l'immobilisme et le manque de diversité du GOP.
La défaite aux dernières élections face au candidat démocrate Barack Obama, a poussé le parti à se redynamiser; se réinventer : "Nous sommes à l'aube d'un nouveau parti," a déclaré Michael Steele.

Le séminariste que personne n’attendait :

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Vendredi 30 janvier, Michael Steele est devenu le premier afro-américain président du Parti républicain. Outre sa couleur de peau, le parcours atypique du nouveau leader GOP explique le buzz qui a suivi la nomination de ce quasi inconnu.

Né en 1958, Michael Steele a grandit dans une famille démocrate de Washington DC. Avant de se lancer dans une carrière de juriste, le jeune homme issue d’une famille catholique pratiquante, s’enferme 3 ans dans le Massachusetts pour un séminaire.
A sa sortie, il regagne Washington pour finir ses études de droits des affaires avant d’exercer dans les grandes capitales mondiales pour le compte de certaines firmes de Wall Street.

L’influence de « sa mère et la politique de Ronald Reagan », comme il dit, sont déterminantes dans son engagement. Un an après avoir intégré ce parti en 1994, la section du Maryland le nomme « homme d’Etat républicain de l’année ». Au cours des années suivantes, M. Steele s’implique dans de nombreuses campagnes dont celle de la première élection de George W. Bush. Mais ce n’est qu’au début des années 2000 que sa carrière politique prend véritablement son envol.

Cette année là, il est nommé président du Parti républicain du Maryland devenant ainsi le premier responsable noir d’un parti républicain local. Cette position lui permettra, en 2003, d’être élu comme gouverneur de cet état du Nord Est des Etats-Unis. Ce passionné d’escrime est remarqué par le Président Américain Georges Bush en 2004, lors de la convention républicaine de New York. Il est alors choisit pour délivrer le discours sensé répondre à celui de Barack Obama. Ces qualités d’orateur lui valent d’être de plus en plus populaire au sein du Parti républicain.

Trois mois après l’élection de Barack Obama à la tête du pays, Steele espère reconstruire le parti en vue des élections de 2012. Ses positions dures sur des sujets comme l’avortement, le mariage gay, l’immigration, lui valent le soutient de l’aile la plus conservatrice des républicains. En revanche, son opinion est plus modérée sur la politique à mener au Proche Orient.
Par ailleurs, avec sa nomination, les républicains cherchent à regagner une partie des voix des communautés afro-américaine, et latinos qui avaient massivement voté pour la candidat démocrate le 4 novembre dernier.

jeudi 22 janvier 2009

"Joe le plombier", un envoyé très spécial au Proche-Orient

C'est une star de la campagne présidentielle américaine. Pour avoir interpellé Barack OBAMA sur sa politique qu'il avait qualifié de "socialiste", "Joe" de son vrai nom Samuel Joseph WURZELBACHER, était devenu la mascotte officielle du camp républicain. John McCAIN avait même fait de lui un argument électoral.

Aujourd'hui, "Joe le plombier" travaille pour le site internet conservateur américain pjtv.com comme envoyé spécial au Proche-Orient. Il devrait se rendre jeudi au sud d'Israël, où il espère pouvoir se déplacer librement. "Je vais aller là-bas et voir ce que les "Joe" du coin ont à raconter, ce qu'ils pensent, ce qu'ils ressentent" a déclaré M. WURZELBACHER sur une chaîne régionale américaine.

"En tant que chrétien, je crois que je suis vraiment protégé par Dieu, ça ne veut pas dire qu'il va arrêter un tir de mortier pour moi, mais il faut que je tente ma chance", a-t-il ajouté.

Elephanteam

Quel avenir républicain après OBAMA ?


OBAMA élu président, huit annés de règne : Voilà les républicains privés de pouvoir. La presse de droite, dont le Washington Times, unit ses efforts pour répondre à une question existentielle : Quel avenir pour le Parti républicain ? Le journal édité à Washington, propose trois grands points pour restaurer l'image du Parti républicain. Selon le quotidien, le parti doit revenir à ses principes de base : limiter l’intervention de l’Etat fédéral que ce soit dans l’éducation ou le budget.

Les Républicains doivent aussi présenter aux américains " une vision positive " de la politique. Pour le Washington Times, il s’agit donc de défendre " les valeurs de la vie, du mariage à chaque fois que celles ci sont attaquées par le nouveau gouvernement, la justice ou les membres du congres. " L’élection du premier président noir semble avoir marqué le journal, qui rappelle à ses partisans qu’il faut que les républicains soient ouvert à tous les américains quelques soient leur race, croyance ou passé politique.

Elephanteam

L'étoile montante Bobby Jindal se retire



Bobby JINDAL, gouverneur de Louisiane et étoile montante du Parti républicain, a indiqué mercredi 14 janvier, lors d’une conférence de presse, qu’il ne prendrait pas part à la course pour la Maison Blanche en 2012. Il est pourtant considéré par les Républicains comme un sérieux présidentiable au sein du parti. JINDAL fait presque figure d’OBAMA à la républicaine avec ses 37 ans et son aisance orale.

"Je pense qu’avant de penser à la prochaine course à la présidence, il vaut mieux remonter ses manches et coopérer avec lui ", a-t-il ajouté. " Peu importe que l’on ait voté pour lui ou non, Barack OBAMA est notre président. " Le gouverneur républicain emboîte le pas à John McCAIN en manifestant son intention de soutenir l’action du nouveau président des Etats-Unis, le démocrate Barack OBAMA.

Elephanteam